Abat-jour Zénith Nomade S
$150
$300
In stock
Category: Produits
Le lustre Zénith, icône Baccarat née au XIXe siècle, est audacieusement réimaginé. Libéré de toutes contraintes, il devient Zénith Nomade, explorant de nouveaux territoires pour offrir une expérience de lumière inédite — innovante, mobile et unique. Sans fil, autonome et rechargeable, chaque pièce de la collection peut être déplacée sans effort pour répondre à toutes les envies. À l'intérieur comme à l'extérieur, posé sur une table, suspendu à une branche ou exposé comme une œuvre d'art, Zénith Nomade éveille l'imagination et crée la surprise là où on l'attend le moins. Conçu par Controvento sous la direction artistique de Gabriele Chiave, Zénith Nomade incarne l'union du patrimoine et de l'innovation. Fidèle à l'ADN du lustre d'origine, avec ses octogones, ses prismes et ses coupelles, il s'enrichit d'une structure contemporaine en métal chromé, aux courbes délicates destinées à accompagner le mouvement avec élégance. Un effet miroir rehausse l'allure résolument moderne de la collection, jouant avec le cristal pour projeter de subtils reflets. La signature ultime de Baccarat, un pendentif rouge iconique, orne chaque pièce. Disponible en deux tailles de lustre Nomade (6 et 8 lumières) et en lampe (2 lumières), la collection a été pensée pour la modularité. Grâce à un ingénieux système de bases interchangeables, les lustres Nomade 6 et 8 lumières peuvent se transformer en lampes de table ou en lampadaires lorsqu'ils sont suspendus à un pied haut. Équipée d'une technologie LED innovante, la collection Zénith Nomade offre un éclairage personnalisé. L'anneau central du lustre, signature esthétique et fonctionnelle, prolonge cette nouvelle liberté en permettant d'ajuster l'intensité lumineuse d'un simple geste. Une lumière vivante, en harmonie avec chaque instant. « Zénith Nomade est né d'une vision : descendre le lustre du plafond et l'accrocher à une branche d'arbre, échanger la douce lumière de la lune contre l'éclat éblouissant de Zénith, et dîner sous un ciel réimaginé. » — Gabriele Chiave, Controvento